Les deux Coqs
Deux Coqs vivaient en paix : une Poule survint,
Et voilà la guerre allumée.
Amour, tu perdis Troie ; et c’est de toi que vint
Deux Coqs vivaient en paix : une Poule survint,
Et voilà la guerre allumée.
Amour, tu perdis Troie ; et c’est de toi que vint
Parmi de certains Coqs, incivils, peu galants,
Toujours en noise, et turbulents,
Une Perdrix était nourrie.
Le Paon se plaignait à Junon :
Déesse, disait-il, ce n’est pas sans raison
Que je me plains, q
Rien ne pèse tant qu’un secret ;
Le porter loin est difficile aux dames ;
Et je sais même sur
À son Altesse Sérénissime Monseigneur
le Prince de Conti
Comme les Dieux sont bons, ils veulent q