Le Berger et son troupeau
Quoi ? toujours il me manquera
Quelqu’un de ce peuple imbécile !
Toujours le loup m’en gobera !
J’aurai beau les compter. Ils étaient plus de mille,
Quoi ? toujours il me manquera
Quelqu’un de ce peuple imbécile !
Toujours le loup m’en gobera !
J’aurai beau les compter. Ils étaient plus de mille,
Un Vieillard sur son Âne aperçut en passant
Un pré plein d’herbe et fleurissant :
Il y lâche s
Autrefois Progné l’hirondelle,
De sa demeure s’écarta,
Et loin des villes s’emporta
Entre deux bourgeois d’une ville
S’émut jadis un différend :
L’un était pauvre, mais habile