Le Berger et son troupeau
Quoi ? toujours il me manquera
Quelqu’un de ce peuple imbécile !
Toujours le loup m’en gobera !
J’aurai beau les compter. Ils étaient plus de mille,
Quoi ? toujours il me manquera
Quelqu’un de ce peuple imbécile !
Toujours le loup m’en gobera !
J’aurai beau les compter. Ils étaient plus de mille,
Que j’ai toujours haï les pensées du vulgaire !
Qu’il me semble profane, injuste, et téméra
Un animal cornu blessa de quelques coups
Le Lion, qui plein de courroux,
Pour ne plus tomber en la
Jupiter dit un jour : Que tout ce qui respire
S’en vienne comparaître aux pieds de ma grandeur.