Démocrite et les Abdéritains
Que j’ai toujours haï les pensées du vulgaire !
Qu’il me semble profane, injuste, et téméraire,
Mettant de faux milieux entre la chose et lui,
Que j’ai toujours haï les pensées du vulgaire !
Qu’il me semble profane, injuste, et téméraire,
Mettant de faux milieux entre la chose et lui,
Qui ne court après la Fortune ?
Je voudrais être en lieu d’où je pusse aisément
Contempler la
La Mort ne surprend point le sage :
Il est toujours prêt à partir,
S’étant su lui-même avertir
Les fables ne sont pas ce qu’elles semblent être ;
Le plus simple animal nous y tient lieu de maÃ