Le Coche et la Mouche
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L’attelage suait , soufflait , était rendu.
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L’attelage suait , soufflait , était rendu.
La Mouche et la Fourmi contestaient de leur prix.
Ô Jupiter ! dit la première,
Faut-il que l’amour propre aveugle les esprits
D’une si terrible manière,
Qu’un vil et rampant animal
À la fille de l’air ose se dire égal ?
Deux vrais Amis vivaient au Monomotapa :
L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre :
Un Homme n’ayant plus ni crédit, ni ressource,
Et logeant le diable en sa bourse,
C’est-à-dire
Il est un Singe dans Paris
À qui l’on avait donné femme :
Singe en effet d’aucuns maris,
Il la