Les deux Perroquets, le Roi et son Fils
Deux perroquets, l’un père et l’autre fils,
Du rôt d’un Roi faisaient leur ordinaire ;
Deux demi-dieux, l’un fils et l’autre père,
De ces oiseaux faisaient leurs favoris.
L’âge liait une amitié sincère
Deux perroquets, l’un père et l’autre fils,
Du rôt d’un Roi faisaient leur ordinaire ;
Deux demi-dieux, l’un fils et l’autre père,
De ces oiseaux faisaient leurs favoris.
L’âge liait une amitié sincère
Quatre chercheurs de nouveaux mondes,
Presque nus échappés à la fureur des ondes,
Un Trafiquant, un Noble, un Pâtre, un Fils de Roi,
Réduits au sort de Bélisaire,
Demandaient aux passants de quoi
Pouvoir soulager leur misère.
De raconter quel sort les avait assemblés,
Les Loups mangent gloutonnement.
Un Loup donc étant de frairie,
Se pressa, dit-on, tellement,
Qu
Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui,
Qui souvent s’engeigne soi-même.
J’ai regret que
Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.